Qui est Alexandre Penasse ?


Alexandre Penasse, journaliste belge, est le fondateur et rédacteur en chef du bimensuel "Kairos", un média militant, journal papier et webmédia belge francophone. Depuis plus de 9 ans, il tente, avec ses petits moyens, de faire du journalisme de qualité pour permettre une information libre et authentique, pour faire vivre le journalisme, et pour questionner, douter, et prendre les problèmes à la racine. Ce bricoleur est l'un des rares acteurs en Belgique à s'aventurer dans le domaine de la critique des médias.

"Kairos est juste un organe indépendant qui pose les questions qui nous dérangent !"


Mais les pouvoirs n'aiment pas cela ; ils essaient d'empêcher la population d'entendre cette voix discordante. Ainsi, Penasse et Kairos n'ont pas une bonne presse grand public et policière. Comme tout média ou journaliste offensif et réellement indépendant d'ailleurs.....

" Il faut rappeler que, depuis le début de l'ère Covid, Kairos n'est pas le seul à avoir été censuré. Toute personne qui parle différemment du discours officiel des politiciens et des experts est censurée !

Lors des conférences de presse, Alexandre a beaucoup de mal à poser ses questions. Mais malgré la censure et les obstacles que lui opposent les autorités, il ne baisse pas les bras ! Par exemple, tous les scientifiques nous disent que les vaccins sont la solution, mais Penasse aimerait qu'il y ait un débat démocratique sur le sujet.

"Nous voulons juste faire valoir nos droits et poser les questions que malheureusement les autres ne posent pas. Parce qu'aujourd'hui, poser une question normale au pouvoir politique est présenté comme un exploit.

Dans sa lutte contre la propagande médiatique sur covid et la montée du totalitarisme dans les pays occidentaux, il a été censuré par le Comité de concertation et ses ministres belges : plus de conférences télévisées en direct et plus de questions, sauf pour les grands médias.

"Nous sommes allés tellement loin dans la désinformation et la 'société du spectacle' que lorsque vous posez une question normale, elle est présentée comme un exploit ou quelque chose de fantastique... par contraste, parce que tout le reste est nul, en fait.

En effet, en Belgique, comme dans toutes les dictatures naissantes, la censure frappe les journalistes qui posent les bonnes questions. Poser les bonnes questions est devenu un sport de combat mais Alexandre, l'électron libre, continue d'informer malgré les obstacles.

"La liberté de la presse est garantie par l'article 25 de la Constitution belge. Et elle ne s'use que lorsqu'elle n'est pas utilisée..."

En collaboration avec l'organisation à but non lucratif le Grappe, Kairos a publié un livre écrit par le collectif d'auteurs Elaïa : "Covid-19 : par-delà la censure" (Covid-19 : au-delà de la censure) :


Alexandre apparaît également dans "Ceci n'est pas un complot", un film de Bernard Crutzen sur le traitement médiatique de la crise par les médias belges francophones. Sur la façon dont les médias racontent l'histoire de Covid, ce qu'ils disent, comment ils le disent et ce qu'ils ne disent pas. Avec un focus particulier sur la notion de "complot". Voir la vidéo à la fin du billet.

L'une des grandes actions de Kairos a été de déposer une plainte contre Google. Lorsqu'on lui demande s'il était courageux ou insensé de s'attaquer à l'un des piliers des GAFAM (Google-Apple-Facebook-Amazon-Microsoft), M. Penasse écarte toute forme de crainte.

" Oui, cette procédure est symbolique, mais si on gagne, en termes de jurisprudence, c'est énorme ! Oui, c'est risqué, mais il ne faut plus avoir peur. Il faut arrêter de se considérer comme petits. Ce n'est plus le cas, nous ne sommes plus les petits ! Et financièrement, nous serons aidés : en une nuit, nous avons récolté plus de 5000 € de dons ! C'est un peu triste de donner de l'argent pour ça mais, en même temps, c'est la justice et il faut quand même y croire un peu. Même si c'est difficile".

L'idée est de débattre du fait que des acteurs privés se sont érigés en détenteurs de la parole publique, par exemple sur la fonction politique des médias dominants.

En effet, loin d'être un "quatrième pouvoir", censé critiquer et déranger les trois autres (Législatif, Exécutif et Judiciaire), la plupart des médias servent de relais aux politiciens, avec une énorme capacité d'influence grâce à leur monopole de représentation de la réalité.

Le journaliste explique :

"C'est la question centrale du maintien du droit à la liberté d'expression dans nos sociétés démocratiques et de la 'censure privée' qui sera au cœur de ce débat judiciaire."

Pour lui, l'enjeu central du procès est de convaincre la Cour que les plateformes de réseaux sociaux ne peuvent plus se cacher derrière leurs dispositions contractuelles, mais doivent se soumettre à la loi du pays, notamment en matière de liberté d'expression.

Il explique que dans la presse grand public, il y a aussi des journalistes qui souffrent, qui veulent vraiment faire leur travail, mais qui sont en manque de nourriture ou en profonde dissonance cognitive (et souvent les deux) pour finir par accepter des compromis et des conditions de travail déplorables au quotidien.

Selon lui, il est donc important d'envisager l'avenir différemment, de sortir du cycle dévastateur de la croissance, qui ne reviendra jamais et qui, par ailleurs, a fait suffisamment de dégâts et démontré son absurdité.

"Nous ne pouvons que sortir de la société du "toujours plus" qui se nourrit de la misère et de la destruction de notre écosystème."

Beaucoup d'entre nous ont découvert Kairos en avril 2020, lorsqu'Alexander a perturbé le spectacle du gouvernement lors d'une des conférences de presse du Conseil national de sécurité. Il a été le premier à prendre la parole et a évoqué les liens entre les experts et les multinationales. Il a même osé poser une vraie question à la première ministre Sophie Wilmès : "Quelle est la légitimité démocratique pour prendre ces décisions quand la plupart des membres qui décident et réfléchissent font partie des multinationales et de la finance ?".

Il a eu l'audace de mettre son grain de sel pour éviter tout conflit d'intérêt dans la prise de décision politique, surtout dans une situation de crise comme celle que nous vivons, où ces décisions engagent la vie de milliers de personnes.

Mais il a été directement censuré... Ce qui s'est passé est une véritable menace pour la liberté de la presse : non seulement le Premier ministre a tenté d'interrompre la question du journaliste sans lui donner de réponse satisfaisante, mais Alexandre a également été empêché de poser une deuxième question et son micro a été délibérément coupé. Quand, pour une fois, un journaliste décide de poser une question qui demande un peu plus d'effort que de répéter le discours institutionnel, quand, pour une fois, quelqu'un demande enfin que les citoyens belges soient responsabilisés, ce journaliste est censuré, de la manière la plus fallacieuse qui soit, puisque son micro est tout simplement coupé.

Son crime est d'avoir remis en question la légitimité démocratique des décisions prises par le gouvernement en période de "pouvoirs spéciaux" et d'endiguement. Depuis, les réseaux sociaux spéculent sur les motivations de cet "ovni journalistique" qui a rendu publiques plusieurs craintes suscitées par la gestion politique inefficace et catastrophique de cette crise "sanitaire". Kairos est désormais accusé d'être un média à la limite du conspirationnisme et des fake news.

Cette époque en dit long sur le rôle des médias de masse. Certaines personnes découvrent aujourd'hui comment cela fonctionne, mais le problème est structurel. La majorité des médias sont détenus par de riches familles qui ne veulent pas voir triompher le bien commun. Elles défendent leurs intérêts privés, propagent leurs valeurs et censurent tout ce qui s'y oppose.

Cela nous montre l'essentiel : le manque de respect du gouvernement pour la démocratie en temps de crise, et le rôle des médias dans la perpétuation d'un système fallacieux qui conduit les citoyens à consentir aveuglément aux décisions politiques. Et à en subir les conséquences.

Le changement viendra des médias libres. Kairos y contribue. Mais sans nous, ils n'arriveront à rien. Nous devons les soutenir, afin qu'ils puissent agrandir leur équipe, réaliser davantage d'enquêtes, d'interviews et de reportages de qualité.

Certaines de ses vidéos les plus importantes :

https://odysee.com/@Bezuhov:6/361921977_Ceci-n’est-pas-un-complot-Bernard-Crutzen-06-02-21:3

https://odysee.com/@EddyM:0/grand-d%C3%A9bat:c

https://odysee.com/@Kairospresse:0/affaire-kairos-contre-youtube-sortie-du:6

https://odysee.com/@Jean-Jacques-Crevecoeur:f/IFQ54:6

https://odysee.com/@Chloe_F:b/infoenquestions54:d

https://odysee.com/@Dualit%C3%A9Universelle:1/BELGIQUE—Kairos-presse-toujours-censur%C3%A9-par-les-ministres:e

https://odysee.com/@foracleanworld:a/Faut-quon-parle-Kairos-Alexandre-Penasse-1-Share:a9