Où en sommes-nous avec le Pass-Vaccin, l'impasse de la santé et l'urgence démocratique ?


Telles sont, me semble-t-il, les trois caractéristiques fondamentales de la situation dans notre pays en ce début de novembre 2021. Que le "vaccin" soit une passoire pour le virus est désormais avéré. "Ce ne sont pas des vaccins", a déclaré le professeur Christian Perronne il y a deux mois dans l'émission "Le média de Mike", "ce sont des produits expérimentaux qui ne protègent pas (...).

Un programme de vaccination complète inefficace

Une fois que vous avez reçu le nombre requis de doses de vaccin, vous ne provoquez ni ne transmettez plus la maladie. En revanche, avec ces produits, "qu'ils veulent imposer par un engagement totalement illégal (...), même si vous êtes vacciné avec ces substances, vous pouvez produire le covid et transmettre le virus". C'est tellement vrai que les personnes qui ont été "vaccinées" sont invitées à "continuer à porter le masque".

C'est une question de principe. Et c'est ce que l'analyse de Christian Perronne est censée illustrer. Ce sont trois exemples récents, parmi tant d'autres, dans l'ouest de la France. Le 18 octobre, le quotidien " Ouest France " titrait : " cluster Covid-19th à Doix-lès-Fontaines : un dispositif complet de vaccination. " Le foyer est survenu dans une maison de retraite du sud de la Vendée, près de Fontenay-le-Comte, où l'établissement, d'une capacité de 67 places, avait "tous les moyens" de gérer la situation dans les meilleures conditions, grâce à un "schéma vaccinal complet", puisque la troisième dose de vaccin a été administrée aux résidents "entre le 27 septembre et le 3 octobre", et une "excellente couverture vaccinale".

Malgré cette "vaccination", le directeur de l'Agence régionale de santé des Pays de la Loire en charge de la Vendée a confirmé au journal que "24 cas covid ont été détectés chez des résidents, dont une personne décédée du virus", tandis que "cinq employés ont été testés positifs."

Le professeur Alain Mercat, chef du service de réanimation du CHU d'Angers, a donné un autre exemple fin octobre : "Sur 92 patients admis en réanimation pour Covid, 40 avaient un calendrier vaccinal complet". Malgré les affirmations répétées selon lesquelles les "vaccinations" préviennent les formes graves de la maladie, 43% des patients de l'UHSI du CHU d'Angers étaient doublement vaccinés. S'il est vrai que 57% des patients admis dans l'USI n'étaient pas "vaccinés", ce n'est pas le chiffre de 80% de patients non vaccinés dans l'USI que l'on a dit aux Français pendant des mois pour les rassembler dans le laboratoire de vaccination.

 

 

Test PCR tous les deux jours pour les passagers des bateaux de croisière !

Un troisième exemple du grand succès de la vaccination de masse est celui des bateaux de croisière. La "Presse-Océan", journal de la Loire-Atlantique, informait le 4 novembre : "Les intéressés peuvent être dissuadés par les mesures sanitaires : Même si la vaccination est obligatoire pour monter à bord, les passagers doivent se soumettre à un test PCR tous les deux jours, et leur température est prise matin et soir". Un beau programme ! Et un beau vote de confiance pour la "vaccination" !

Sans parler de M. Muselier, le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, qui a contracté le virus bien qu'il ait été "vacciné" deux fois, et qui l'a transmis à douze autres personnes également totalement vaccinées avec le médicament miracle venu d'outre-Atlantique, c'est ignorer le sublime message que Jean Castex a délivré le 10. Septembre, lors des journées de l'association "France urbaine", qui regroupe des élus des grandes métropoles, adressé aux non-vaccinés de Nantes : "Nous n'avons pas le droit absolu de contaminer les autres"....

Ces faits donnent raison au professeur Perronne, qui "s'occupe d'épidémies depuis 15 ans" et qui estime que "l'on impose à la population des vaccins avec des substances qui ne sont pas bien validées" et dont "on sait qu'elles ne fonctionnent pas."

Même si le "vaccin" n'est certainement pas la baguette magique vendue par des laboratoires étrangers à prix fort et sans trop de précautions à des gouvernements très faibles, le passeport sanitaire n'empêchera pas notre pays de se retrouver dans une impasse.

Le gouvernement a pu méthodiquement et avec pas mal de tromperie conduire les Français à une " vaccination " qu'ils ont majoritairement rejetée. Puis, fin 2020, le gouvernement a élaboré en secret son projet de carte de vaccination, dont Macron nous a assuré au printemps qu'elle ne s'appliquerait jamais aux activités quotidiennes comme aller au restaurant. Et de mensonge en mensonge (le plus gros a été le démenti de M. Véran devant l'Assemblée nationale - tout de même ! - Et mensonge après mensonge (le plus gros a été celui de M. Véran niant qu'il y ait le moindre décès en France du fait de la vaccination), le passeport sanitaire est devenu nos habitudes d'autant plus facilement que nos compatriotes en ont assez de se voir retirer des libertés et des possibilités de sorties, et ressentent les effets indéniables d'une information et d'une désinformation à tout va. Je peux le constater dans mon propre environnement.

Le manège désabusé

Mais même si nous avons massivement "vacciné" la population, la fameuse immunité collective qui était censée nous sortir de ce guêpier ne s'est toujours pas matérialisée. " Dormez tranquilles, les amis, on va s'occuper de vous ", semblaient dire nos gouvernants à leurs sujets. Mais nous sommes là ! Cela fera bientôt deux longues années que le manège de la déception a commencé à tourner. Et il se pourrait bien qu'un jour les Français se réveillent et se disent que leur bonne foi a été largement abusée. Quand ils apprendront, par exemple, que les pays pauvres ont bien mieux géré la pandémie que les pays riches qui, comme la France, ont dépensé " des sommes folles " (n'est-ce pas, monsieur Macron ?) pour un résultat bien maigre, et pour " une maladie qui peut être guérie dans plus de 90% des cas si elle est traitée tôt ", et où le taux de mortalité n'a été que de " 0,05 ou 0,03%, selon les pays ", et je cite encore le professeur Perronne.

Il faut surtout sortir de la situation dramatique dans laquelle un soi-disant ministre de la Santé a mis le système hospitalier français. D'abord, en continuant à fermer plus de 5 000 lits d'hôpitaux en pleine pandémie. Étrange, vous avez dit étrange ! En privant l'hôpital des services d'infirmières qui ont refusé l'injection, mais qui n'étaient pas les plus mal placées pour juger de l'efficacité relative de la " vaccination " et surtout de sa toxicité. Quand on a appris, il y a quelques jours, que dans le service de neurologie de l'hôpital Bichat à Paris, seuls 4 des 28 lits étaient vacants et que seuls 6 des 24 postes d'infirmières étaient pourvus, les dégâts d'une administration désastreuse sont apparus clairement. Pour bien moins que cela, l'Assemblée nationale avait lancé un appel " Dégagez ! Véran contre un élu du peuple...

Et c'est précisément parce que la France est narcotisée, chloroformée, que l'urgence démocratique apparaît au grand jour. De ce point de vue, il est bon que notre pays entre en campagne présidentielle, à condition que les candidats à la fonction suprême soient mis à l'épreuve dans les mois qui viennent. Car si le gouvernement a développé une prédilection excessive pour gouverner dans le secret de son conseil de défense (contre quel ennemi ?), il est évidemment urgent que la démocratie française reprenne ses droits et le Parlement son fonctionnement normal.

Dans cette pré-campagne électorale, nous avons vu le président de la République et son gouvernement continuer à distribuer et à faire des promesses à toutes sortes de clients. On a aussi entendu des candidats à l'Élysée qui étaient sur la même longueur d'onde. Comme si la situation financière de la France permettait quoi que ce soit, après un écrasant " coûte que coûte " pour la direction d'une nation. De ce point de vue aussi, les conséquences de cette élection pourraient être douloureuses et nuire une fois de plus gravement à la crédibilité du monde politique.

 

Donner une chance à l'espoir

Mais bientôt viendra le moment où les candidats à la présidence de la République devront dire clairement quelle est leur vision de la République et nous faire part de leurs intentions concernant l'exercice normal du pouvoir, le retour à toutes les libertés publiques, la suppression du passeport santé, la liberté de prescription pour les médecins, le recours aux soins pour soigner les malades Covid-19 et la reconstruction de l'hôpital avec la participation de tous les personnels.

Il ne servirait à rien d'appeler les Français aux urnes si c'était pour continuer demain, avec les visages que nous connaissons aujourd'hui ou avec d'autres, une politique qui a manifestement échoué et qui affecte gravement le moral de la nation.

Bien sûr, la sécurité est la première des libertés, et la tâche sera immense après tant d'années de laxisme. Mais après une élection politique importante, la France ne peut continuer à vivre dans l'atmosphère indigne et délétère des jours sombres que nous connaissons. Pour donner une chance à l'espoir, le premier impératif, l'impératif catégorique, est de faire revivre par une action vigoureuse la belle devise de la République française, " Liberté, Égalité, Fraternité ", fortement mise à mal en ces temps de pandémie.