L'UE refuse-t-elle de divulguer les accords contractuels secrets conclus avec Big Pharma sur les vaccins Covid-19 ?


Un groupe de parlementaires européens inquiets reproche à la très corrompue Commission européenne de permettre aux grandes entreprises pharmaceutiques de "piétiner la démocratie".

Covid-19 Lots de vaccins

Pour soi-disant "protéger la santé de leurs électeurs" contre la pandémie de Covid, les fonctionnaires de l'Union européenne (UE) à Bruxelles ont acheté des millions de lots de vaccins Covid-19 à diverses sociétés pharmaceutiques sans contrôle législatif.

Les personnes que les Européens avaient "élues" pour les représenter ont été tenues à l'écart des négociations. Seule la commission non élue connaissait le contenu des contrats secrets conclus avec les entreprises pharmaceutiques.

Selon RT, des pages entières de ces documents, parmi les rares qui ont été rendus publics, sont lourdement rédigées. Il est clair que certaines personnes ne veulent pas que le public sache ce qui s'est passé derrière des portes closes.

 

De nombreux politiciens européens, dont le député européen roumain Cristian Terhes, sont inquiets et veulent des réponses. Avec plusieurs autres personnes qui veulent des réponses, M. Terhes a exprimé sa vive inquiétude face à cette situation lors d'une récente conférence de presse.

Depuis le 3 novembre, tous les membres du Parlement doivent présenter une carte de vaccination numérique Covid 19 valide pour entrer dans le bâtiment. Cette situation est problématique pour de nombreuses raisons, notamment le fait que les législateurs n'ont pas accès aux vaccins et aux processus par lesquels ils sont introduits en Europe.

M. Terhes a indiqué qu'en janvier dernier, les législateurs européens ont exigé "un accès complet aux contrats conclus entre les entreprises qui produisent les vaccins et l'UE".

Bruxelles n'a cessé de tourner autour de ces représentants qui, à ce jour, refusent d'être transparents sur la façon dont tout cela s'est produit.

Citant un article d'Euractiv, M. Terhes, qui représente le parti national chrétien-démocrate des agriculteurs, a déclaré que le contrat signé en novembre dernier entre le géant pharmaceutique CureVac et la Commission européenne " a été mis à la disposition des députés européens [le 12 janvier 2021] après que l'entreprise a accepté d'ouvrir le contrat à l'examen. "

Les droits des citoyens européens violés par le certificat numérique

Sans savoir ce qui est inclus dans ces contrats, il est impossible d'analyser s'ils ont été conclus correctement et dans l'intérêt du public.

De plus, selon M. Terhes, "Bruxelles impose un produit médical aux citoyens européens sans qu'ils sachent ce que contiennent ces contrats."

Pire encore, même les membres du Parlement européen sont restés sur la touche. Seules quelques personnes au sommet ont participé à la rédaction de ces traités.....

Une analyse effectuée par Euroactive a révélé que 4,22% de la section relative à la responsabilité et 15,38% de la section relative à l'indemnisation ont été rédigées, tandis que 0% de la section relative au traitement des données personnelles a été rédigée.

En outre, dans les versions fournies aux législateurs tels que Terhes, un pourcentage stupéfiant de 61 % des annexes du contrat contenant les "détails essentiels de l'accord" a été expurgé. Enfin, environ 24 % du traité ne pouvaient pas être vus car ils étaient fortement censurés.

"Les droits des citoyens de l'UE sont gravement violés par le certificat numérique", s'est indigné Terhes dans un tweet. "Nous nous battrons pour leur droit à la liberté, qui doit être restauré dans l'UE !".