Les masques font-ils plus de mal aux enfants que COVID ?


La Belgische Academie voor Geneeskunde (Académie belge de médecine), l'organisme officiel qui coordonne les différentes organisations pédiatriques de Belgique, a demandé l'abandon de toutes les mesures relatives au coronavirus dans les écoles pour les enfants de moins de 12 ans.

Des mesures drastiques font beaucoup plus de mal à long terme

Un groupe de pédiatres représentant l'académie s'oppose au dépistage, à la mise en quarantaine et au port de masque pour cette tranche d'âge. Selon eux, "le dépistage des enfants, l'imposition de masques buccaux et la mise en quarantaine vont à l'encontre du principe 'primum non nocere' (d'abord, ne pas nuire) qui figure dans le serment d'Hippocrate prêté par les médecins."

Les pédiatres ont appuyé leur position sur un certain nombre de raisons, et affirment que "ces actions drastiques causent beaucoup plus de dommages aux enfants à court et à long terme que de passer par l'infection elle-même."

 Le masque est devenu tellement politisé qu'il empêche l'examen rationnel des preuves (même au-delà des lignes politiques) et suscite des niveaux d'acrimonie, d'actions injustes, de mépris et de méchanceté entre les porteurs qui se sentent menacés par l'individu qui ne veut ou ne peut pas porter un masque. 

 

L'idée que les masques puissent être dangereux est-elle exprimée dans la littérature scientifique ? Oui, elle l'est. Par exemple, une vaste méta-analyse publiée dans le Journal Environmental Research and Public Health intitulée "Is a Mask That Covers the Mouth and Nose Free from Undesirable Side Effects in Everyday Use and Free of Potential Hazards" a examiné 65 études relatives au port prolongé de masques afin de déterminer s'il pouvait y avoir des conséquences sur la santé. L'étude exprime, explique et présente les preuves de son affirmation selon laquelle "le port prolongé de masques par la population générale pourrait entraîner des effets et des conséquences pertinents dans de nombreux domaines médicaux". Elle a mis en évidence un certain nombre de problèmes physiologiques et psychologiques et a insisté sur le préjudice qui pourrait être causé aux enfants.

 

Les enfants sont pauvres COVID 19 Épandeurs

Un argument en faveur du masquage des enfants est qu'ils sont considérés comme de grands propagateurs du virus, mais là encore, les études scientifiques remettant en cause cette affirmation ont été ignorées, alors que les études scientifiques la démontrant ont reçu la plus grande attention. Alors que de nombreuses études suggèrent que la propagation pré-symptomatique/asymptomatique pourrait représenter moins de 40% de la transmission verticale, de nombreuses grandes études observationnelles de population montrent que les enfants sont de MAUVAIS propagateurs COVID-19. Il s'agit notamment d'études réalisées en Irlande, en Islande, en Italie, en France et en Australie. (Voir la pièce jointe 1 à la fin)

D'autres données provenant du monde entier indiquent que les enfants de cette tranche d'âge, s'ils sont infectés, ont 99,997 % de chances de survivre à l'infection. S'ils sont infectés par le COVID-19, les enfants âgés de 0 à 9 ans ont en moyenne 0,1% ou 1/1000 de chance d'être hospitalisés et, pour les 11-19 ans, 0,2% ou 1/500 de chance d'être admis à l'hôpital (Herrera-Esposito, 2021). Aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Italie, en Allemagne, en Espagne, en France et en Corée du Sud, les décès dus au COVID-19 chez les enfants sont restés rares jusqu'en février 2021 (c'est-à-dire jusqu'au moment où l'étude disposait de données), à 0,17 pour 100 000 habitants. (Voir l'annexe 2 à la fin)

 

L'Académie américaine de pédiatrie a également confirmé que si la variante Delta infecte davantage d'enfants, elle n'entraîne pas une augmentation de la gravité de la maladie. Elle a également constaté que 0,1-1,9% des cas de COVID-19 chez l'enfant ont entraîné des hospitalisations, et que 0,00-0,03% de tous les cas de COVID-19 chez l'enfant ont entraîné le décès.

En fin de compte, il semble que les gens des deux extrémités du spectre aient des préoccupations légitimes. Le problème est que les médias grand public et les autorités sanitaires gouvernementales ne semblent présenter au public qu'un seul côté de la médaille, tout en s'engageant dans une campagne de censure massive visant à supprimer d'Internet, via les plateformes de médias sociaux, tout contenu remettant en question les recommandations et les mandats gouvernementaux.

 

Des centaines de millions de contenus relatifs à COVID ont déjà été supprimés ou ont fait l'objet d'avertissements. La science a été prise dans ce piège de la censure.

Cela ne veut pas dire que le port de masques, les vaccins, la quarantaine et autres sont mauvais, mais rendre ces mesures obligatoires ne tient pas compte de toutes les données scientifiques. Les choses ne sont pas noires ou blanches, et lorsque c'est le cas, les recommandations et les encouragements peuvent être des outils plus utiles que la coercition.

Pièces jointes

1. Les risques encourus par les enfants du COVID-19 et le prix disproportionné qu'ils ont payé

 

2. Mandat de vaccination contre l'ARNm pour les médecins de l'Alberta