Le traitement des communautés religieuses par le Canada révèle-t-il l'existence d'un double standard dans l'application des règles du Covid ?


De plus en plus de services religieux font l'objet d'une répression de la part des représentants du gouvernement canadien. Les hélicoptères de la police ont traqué les services religieux qui sont obligés de se cacher, tandis que les premiers ministres provinciaux profitent de dîners somptueux.

Abus de pouvoir

Un pasteur d'origine polonaise avait déclaré que le pays se transformait en Allemagne de la Seconde Guerre mondiale, qualifiant de "gestapo" la police qui avait fait une descente dans son église. Bien que le pays n'ait manifestement pas encore atteint ces extrêmes hitlériens, les actions du Canada à l'encontre des rassemblements religieux continuent d'être préoccupantes.

Récemment, une force de police canadienne a utilisé un hélicoptère pour traquer les services religieux qui sont obligés de se tenir en secret. Après cela, plusieurs arrestations ont été effectuées, bien que la loi canadienne stipule qu'elle protégera le droit de réunion et de pratique religieuse.


Des mesures de répression à l'encontre des rassemblements religieux juifs et chrétiens, ainsi que l'annulation virtuelle du ramadan pour les musulmans, ont eu lieu dans tout le Canada, et les saisies de biens en plus de ces mesures ne sont pas rares. Lire ici.


Tout cela est fait dans le but d'arrêter la propagation du Covid-19, mais le pays a déjà commencé à se faire vacciner. En fait, le Canada dispose du vaccin depuis avril, mais ne permet toujours pas aux personnes religieuses de reprendre leur vie normale.

Le dîner chic des fonctionnaires du gouvernement canadien

Mais alors que les fidèles continuent de se voir refuser le droit de pratiquer librement, des représentants du gouvernement canadien se réunissent et organisent un dîner chic au Sky Palace d'Alberta, enfreignant ainsi les mêmes règles que celles que ces rassemblements religieux violent, selon eux. Aucune arrestation n'a été effectuée, et tout ce qui a été donné au public, ce sont des excuses vides. Les règles sont pour vous et pas pour moi, je suppose.


Étant donné que la Charte canadienne des droits et libertés stipule que chaque citoyen canadien jouit des libertés fondamentales de conscience, de religion, de réunion pacifique et de liberté d'association, ces mesures de répression semblent pour le moins illégales. Les personnes chargées de faire respecter la loi ne semblent pas s'en soucier non plus. Ils sont plus qu'heureux de contourner ou d'ignorer complètement les règles eux-mêmes parce qu'ils sont les responsables. Ils ne se soucient guère, voire pas du tout, des droits des personnes, et étant donné que les circonstances depuis avril n'ont pas empiré, rien ne semble justifier cette situation.

L'ensemble de l'exercice donne l'impression que le gouvernement canadien, au niveau national et dans chacune de ses provinces, fait jouer ses muscles simplement parce qu'il le peut. Il trouve une cible facile dans les services religieux et les malmène pour en faire un exemple. Avec une diminution constante des cas de Covid-19, en plus d'un déploiement de vaccins, il n'y a aucune excuse pour cela. Sans parler de l'image de l'élite politique profitant de dîners chics pendant que les croyants voient leurs lieux de culte fermés et sont traqués par des hélicoptères de la police.

Cela ne ressemble pas aux actions d'une nation libre. Elles ressemblent à une bande de gros bras du gouvernement qui s'en prend à des gens qui se réunissent simplement pour pratiquer leur culte. La communauté est un facteur important dans toutes les religions abrahamiques, et le gouvernement canadien le sait. Mais il s'en moque. Ils ne donnent aucune raison de croire qu'ils se soucient de savoir si vous croyez en une puissance supérieure. Le seul pouvoir qu'ils respectent est le gouvernement, et vous devez plier le genou, porter le masque et rester à la maison pendant qu'ils sont assis dans leurs palais célestes et s'engraissent.