Israël: Y-a-t'il une forte mortalité due au vaccin?


vaccin, masque pour le virus, gant et feuille de papier portant la mention Coronavirus COVID-19

Divergences entre les données publiées par les autorités et la réalité. L'analyse d'un spécialiste des maladies infectieuses fait état d'un décalage entre les données publiées par les autorités et la réalité sur le terrain.

FranceSoir

Le journal FranceSoir a publié en première page un article sur les conclusions du site web Nakim, que certains experts appellent "la forte mortalité due au vaccin".

Le journal interroge le Dr Hervé Seligmann et l'ingénieur Haim Yativ de la faculté de médecine d'Aix-Marseille Université, département des maladies infectieuses et tropicales émergentes, sur leurs recherches et leur analyse des données. Ils affirment que le vaccin de Pfizer "multiplie par cent la mortalité chez les jeunes par rapport à la mortalité due au coronavirus sans le vaccin, et par une douzaine chez les personnes âgées lorsque la mortalité documentée due au coronavirus est proche de la dose de vaccin, ajoutant une mortalité supérieure à celle des infarctus, des accidents vasculaires cérébraux, etc.".

Dr. Hervé Seligmann

Il travaille à l'Unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes, Faculté de médecine, Aix-Marseille Université, Marseille, France. Il a la nationalité israélo-luxembourgeoise. Il est titulaire d'un B. Sc. en biologie de l'Université hébraïque de Jérusalem et est l'auteur de plus de 100 publications scientifiques.

FranceSoir écrit qu'ils suivent les publications, l'analyse des données et le retour d'information de différents pays sur la vaccination. Ils sont donc intéressés par l'article de Nakim et lui demandent une interview pour comprendre son analyse et ses limites.

Les auteurs de l'article déclarent n'avoir aucun conflit d'intérêt autre que celui d'avoir des enfants en Israël.

Après une présentation, les auteurs ont discuté de leur analyse des données, des validations effectuées, des limites et, surtout, de leurs conclusions, qu'ils ont comparées aux données obtenues par le biais d'une demande de Freedom of Information Act auprès du Department of Health and Human Services.

Leurs résultats

Il existe un décalage entre les données publiées par les autorités et la réalité sur le terrain. Ils disposent de trois sources d'information, en plus des courriels et des rapports d'événements indésirables qu'elles reçoivent par Internet. Ces trois sources sont le site d'information israélien Ynet, la base de données du ministère israélien de la santé et la base de données américaine VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System).

En janvier 2021, il y avait 3 000 enregistrements d'événements indésirables liés aux vaccins, dont 2 900 pour les vaccins à ARNm.

Mortalité

Par rapport aux autres années, la mortalité est 40 fois plus élevée. Le 11 février, un article de Ynet a présenté des données relatives à la vaccination. Les auteurs de l'article de Nakim affirment avoir démystifié cette analyse, en se basant sur des données publiées par Ynet lui-même : "Nous avons pris les données en examinant la mortalité pendant la période de vaccination, qui s'étend sur 5 semaines. En analysant ces données, nous sommes arrivés à des chiffres étonnants qui attribuent une mortalité importante au vaccin."

Selon les auteurs, "la vaccination a causé plus de décès que le coronavirus n'en aurait causé au cours de la même période".

Explication

Haim Yativ et le Dr Seligmann déclarent qu'il s'agit pour eux d'un "nouvel holocauste", compte tenu de la pression exercée par les autorités israéliennes pour qu'elles vaccinent leurs citoyens. Ils demandent aux spécialistes d'achever leur analyse et ont l'intention de poursuivre leur découverte en justice. Le ministère de la Santé n'a pas pu être joint pour un commentaire en réponse à une question de FranceSoir sur ces découvertes.

Les auteurs ont également déploré "le fait qu'ils ne puissent pas transmettre cette information vitale" à leurs concitoyens.

Sur son site web, Nakim écrit : "Le 11 février 2021, Ynet (le site d'information israélien le plus populaire) a publié un article confus et déroutant intitulé "Données sur l'efficacité des vaccins en Israël et leur impact rapide sur les jeunes".

"Nos ré-analyses de ces données expliquent pourquoi, pendant le projet de vaccination massive qui a débuté à la mi-décembre 2020, les nouveaux cas quotidiens confirmés de COVID-19 n'ont pas diminué comme ils le font pendant un confinement et, plus important encore, pourquoi le nombre de cas graves, critiques et mortels a augmenté pendant cette période, qui s'est étendue sur au moins un mois. De la mi-décembre à la mi-février (deux mois), 2 337 des 5 351 décès officiels du COVID israélien ont eu lieu. Nos analyses montrent que les taux de décès étaient plus élevés pendant la période de vaccination de cinq semaines que chez les personnes non vaccinées et qu'après la fin de la vaccination. On peut supposer que les cas asymptomatiques avant la vaccination et ceux qui sont infectés peu après la première dose développent des symptômes plus graves que les personnes non vaccinées.

"L'article de Ynet utilise à tort et à travers les données fournies par le ministère de la Santé. On ne sait pas si cela a été fait intentionnellement pour essayer de prouver l'efficacité du vaccin, ou si cela a été fait par erreur parce que les données fournies ont été mal comprises. Notez qu'en Israël, tous les vaccins proviennent de Pfizer."

Les données du tableau n'indiquent pas l'efficacité du vaccin, mais plutôt ses effets indésirables", concluent les auteurs.

Haim Yativ et le Dr Seligmann ont analysé les données sur la vaccination en Israël.

 

L'exposition des données sur la vaccination en Israël dresse un tableau effrayant


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